Bonsoir,
voila, le plus dur est passé.
J'ai rencontré toute l'équipe et dès demain je commence ma petite tournée au sein des différents groupes de travail (réalisation des stands, afiches grands formats, labo photos, 3D, ...). Ma première journée a débuté par quelques détourages... puis je suis passée à des montages photos...
J'avoue que j'étais un peu stressée ce matin mais ca n'a pas duré longtemps, c'est une équipe sympa.
Bon, voila mes premières impressions, à plus...
lundi 29 octobre 2007
Visite
Visite du Musée de la Photographie à Charleroi.
Le musée accueillait 2 expositions temporaires : “Big Sister” d’Hana Jakrlova et celle d’Izis, un photographe de Paris Match.
La première est l’oeuvre d’une photographe tchèque. Elle a pour thème une maison de passe luxueuse de Prague où les clients peuvent être filmés en échange de quelques moments passés gratuitement. Hana Jakrlova se penche sur le 'sex-business' et le voyeurisme.
Personnellement, je n’ai pas apprécié, je n’y ai vu que du kitch de très mauvais goût. Même les prouesses techniques m’ont échappées.



Avec Izis (Israël Bidermanas) c’était bien différent, chaque photo est une histoire.
On découvre les archives que Paris Match (ou il fut photographe) garde de son travail entre 1949 et 1969.
Des photos en noir et blanc de Paris, de catastrophes minières, des portraits de réfugiés, d’immigrés et d’artistes de l’après-guerre comme Grace Kelly, Michel Simon, Piaf mais aussi Marcel Aymé, Jacques Prévert, John Steinbeck …
J’ai adoré.


Le reste de la visite fut un rappel du cours d'histoire de l'art de 1ère.
On y découvre des daguerréotypes, des caméra obscura, des oeuvres du pictorialisme ...
Le musée accueillait 2 expositions temporaires : “Big Sister” d’Hana Jakrlova et celle d’Izis, un photographe de Paris Match.
La première est l’oeuvre d’une photographe tchèque. Elle a pour thème une maison de passe luxueuse de Prague où les clients peuvent être filmés en échange de quelques moments passés gratuitement. Hana Jakrlova se penche sur le 'sex-business' et le voyeurisme.
Personnellement, je n’ai pas apprécié, je n’y ai vu que du kitch de très mauvais goût. Même les prouesses techniques m’ont échappées.



On découvre les archives que Paris Match (ou il fut photographe) garde de son travail entre 1949 et 1969.
Des photos en noir et blanc de Paris, de catastrophes minières, des portraits de réfugiés, d’immigrés et d’artistes de l’après-guerre comme Grace Kelly, Michel Simon, Piaf mais aussi Marcel Aymé, Jacques Prévert, John Steinbeck …
J’ai adoré.


Le reste de la visite fut un rappel du cours d'histoire de l'art de 1ère.On y découvre des daguerréotypes, des caméra obscura, des oeuvres du pictorialisme ...
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